de Saint-Blaise
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Briançon
 

Sortie découverte de Cervières

vendredi 16 octobre 2020, par Dominique

Le village de Cervières Cervières est une commune des Hautes-Alpes. L’origine du mot vient du mot cerf. Le village est situé à 1620 m d’altitude. De 1800 à 1860, la population de Cervières était de plus de 900 hab. A partir de 1870, la population a commencé a baissé pour atteindre une centaine d’habitants en 1980. Il y a aujourd’hui 188 habitants. Avant la guerre le village était construit sur la rive gauche de la Cerveyrette. Mais le village a été bombardé par les Allemands lors de la libération de Briançon (aôut- septembre 1944). Il a été détruit à 90 %. D’autres maisons ont été détruites par les inondations en 1957. Les nouvelles maisons ont été reconstruites sur la rive droite du torrent. Elles n’ont pas été reconstruites comme les anciennes. Les gens ne vivaient plus avec les animaux. Les maisons avaient au moins 1 mètre d’écart entre elles. Il y avait des jardins. Les habitants ont été perturbés alors plus tard des maisons ont été reconstruites sur la rive gauche. Les maisons anciennes étaient collées les unes aux autres. Le bas est construit en pierres pour que ça ne brûle pas. On peut y conserver ce qui est précieux. Le haut, la grange, était en bois. Il y avait des trous d’aération pour que le foin et les céréales sèchent. Les planches de la grange étaient écartées. Margot, Cassandra et Emma La Maison Faure-Vincent Dubois La cave La cave est juste faite en pierres pour ne pas qu’elle brûle car on y rangeait les objets précieux. Dans le mur de la cave, il y avait un trou pour y mettre les bijoux et de l’argent. Le trou était protégé par une porte en fer munie d’une clé. Sur la photo, on voit des placards qui servaient à conserver les semences au frais pour le printemps suivant. La cave est voutée car c’est la forme qui résiste le mieux au poids. Elle supporte au-dessus d’elle l’étable, le logis et la grange. Il y avait des malles pour conserver les habits de mariage ou les draps. La cave servait surtout à conserver la nourriture pendant les cinq mois d’hiver. On y conservait du vin, de la viande trempée dans du sel et des moules pour le fromage. Cet endroit est frais. On y conservait le fromage qui était fait dans l’atelier juste à côté. Nils Sacha et Cyriak

Pour faire du fromage on fait chauffer le lait dans le chaudron. On ajoute de la présure pour que le lait caille. Ensuite une machine sert à presser le fromage pour en sortir le petit lait. Ça s’appelle un pressoir. On donne le petit lait aux cochons. Le fromage est ensuite moulé et séché. Théo et Arthur Cet outil sert à fabriquer du beurre. C’est une baratte. Pour fabriquer du beurre, il faut mettre de la crème de lait dedans et avec le bâton, on remue la crème assez longtemps. Le beurre était ensuite conservé dans un tissu et dans l’eau. Le beurre peut être vendu sur le marché. Mathyas

L’étable

L’étable est dans la même pièce que le logis. Ils mettaient les animaux dedans car les animaux dégagent de la chaleur. Il y avait des mulets, des poules, des cochons et des moutons. Les moutons étaient sous le lit car la pièce n’était pas très grande et que cela apportait plus de chaleur. On mettait le foin dans les mangeoires. Les lits étaient en bois. Ils étaient assez courts car les gens dormaient avec de gros coussins pour éviter d’être allongés. La position allongée faisait penser à celle des gens morts. Le matelas était en laine. Il y a un crucifix sur le montant du lit car les gens étaient très croyants. Ils étaient catholiques. Cassandra

Le logis

Cette pièce est le logis, il partage l’espace avec l’étable. Il est proche de la fenêtre. Dans le logis, il y a le poêle qui sert à se chauffer et à chauffer la soupe. Autrefois, les gens mangeaient tout le temps de la soupe dans laquelle on faisait tremper le pain dur. Au-dessus de la table, il y a une lampe à pétrole. A gauche de l’image, il y a le vaisselier qui sert à ranger la vaisselle. Le soir, à la veillée les hommes s’occupaient à sculpter les objets en bois pour les décorer. Les meubles sont fabriqués par les artisans du village ou par la famille. Kaïs Autrefois, il n’y avait pas de magasin proche donc les hommes fabriquaient eux-mêmes leurs meubles, leurs outils. Il y avait une forge pour travailler le métal et les outils pour le bois : des scies, des haches, des rabots, des perceuses… Ces outils servaient pour tous les travaux d’aménagement des maisons, de la charpente aux meubles intérieurs. On travaillait le cuir des animaux pour faire des chaussures ou des sacs d’école par exemple. Kéo et Augustin

Voici la salle principale de la maison Faure-Vincent. Sur le côté droit vous pouvez voir une planche pour la lessive. Il fallait mettre le linge mouillé sur la planche, et avec le savon en bloc, dans le carré en bois, on frottait les habits. Pour retirer la saleté, on tapait sur le linge avec le battoir, le gros morceau de bois. Sur le poêle, on mettait les fers à repasser en métal à chauffer et puis une fois chauds, on les utilisait pour repasser le linge. Au milieu on voit une machine pour apprendre aux bébés à marcher. On glissait l’enfant à l’intérieur et la plaque de bois dans lequel il était, coulissait et l’accompagnait. Les parents n’avaient pas toujours le temps de lui apprendre à marcher. Zélie Le travail de la laine 1 – La tonte . Il faut tondre les moutons une fois par an, pendant l’hiver. Après avoir tondu les moutons, la laine pèse entre 1 à 5 kg par mouton. 2 – le lavage. Ensuite il faut laver la laine pour lui enlever sa graisse. Elle perd entre 36 et 65 % de son poids. 3 – le cardage. Puis on carde la laine, on la peigne. Cela permet de mettre les fibres parallèles, dans le même sens. La laine est humidifiée avec un mélange eau/huile pour permettre aux fibres de glisser plus facilement 4 – Le filage. Ensuite on file la laine. On regroupe deux ou fils entre eux. A la main, le filage peut être réalisé avec un fuseau ou un rouet. 5 – La teinture. Une fois filée, la laine peut être teintée (colorée). Il existe des races de moutons qui ont des laines naturellement colorées en brun, beige, gris ou noir. Mais on peut aussi utiliser des teintures naturelles végétales ou minérales. La teinture peut être effectuée sur la laine lavée, sur le fil ou sur les pièces de tissus. 6 – Le feutrage. Les fibres de la laine du mouton ont la capacité naturelle de s’entremêler sous l’action de l’humidité et d’une sorte de griffe pour former le feutre. Louise et Noélie

 
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